Le nouvel album de Agnès Bihl

13022020

Il était une femme, le nouvel album de Agnès Bihl

A écouter, à partager, à offrir…

Pour le plaisir cette chanson bien frappée dédiée au président en marche.     https://www.youtube.com/watch?v=smQwDun4JOU

Agnesbihl




Révolution

30012020

De Ludivine Bantigny, éditions anamosa, collection Le mot est faible.

chaque fois, il s’agit de s’emparer d’un mot dévoyé par la langue au pouvoir, de l’arracher à l’idéologie qu’il sert et à la soumission qu’il commande pour le rendre à ce qu’il veut dire. Cette fois il s’agit du mot Révolution. Ludivine Bantigny est maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’université de Rouen. Son dernier ouvrage est L’œuvre du temps aux éditions de la Sorbonne, 2019.

Révolution est un petit livre qui fait plaisir et va certainement réchauffer le cœur de celles et ceux qui aiment encore le mot révolution. Un livre à prêter, à offrir, à faire connaître, un livre qui réhabilite ce mot que l’actuel Président de la République avait volé et pervertit, en en faisant le titre d’un livre programme durant sa campagne électorale. Un programme qu’il nous assène aujourd’hui à grands coups de matraque et de grenades… OIP

Extraits : L’évènement révolutionnaire bouleverse le rapport à l’histoire, au passé comme au futur. Car ce qui arrive survient parfois en contradiction frontale avec ce que l’on attendait. Une telle collision conduit à revisiter le passé et offre de concevoir l’avenir à nouveaux frais. Avec la révolution, le temps est « hors de ses gonds » ; il s’emplit de créativité et de futurs à imaginer.

Rosa Luxemburg reconnaît à son tour : « Nous sommes campés sur ces défaites et nous ne pouvons renoncer à une seule d’entre elles, car de chacune nous tirons une portion de notre force, une partie de notre lucidité ». Et même lorsque, in fine, en ce mois de janvier 1919, « l’ordre règne à Berlin », face au pouvoir « socialiste » qui la trahira, à la soldatesque qui l’assassinera, Rosa Luxemburg fait dire à la révolution, comme un défi à l’éternité : « j’étais, je suis, je serai ».

Victor Leduc retrace aussi dans l’histoire de son engagement toute une économie morale liée aux injustices sociales – dignité, révolte contre l’inégalité, ressentiment contre les dominants : « On ne peut être riche innocemment. Sans avoir lu Marx, j’ai puisé cette conviction dans le folklore familial. Ceux qui ont souffert de l’injustice, les spoliés, les humiliés, les opprimés ont droit à la réparation sinon à la vengeance. Se résigner à l’inégalité, à accepter sans réagir le règne des possédants, la tyrannie des puissants, est la pire des lâchetés ».

A propos de la Commune de Paris en 1871 : Pour la première fois, de simples ouvriers s’emparent du pouvoir. Pour la première fois, c’est un gouvernement du peuple pour le peuple. Les mesures prises sont à l’avenant : remise des loyers, suppression du travail de nuit chez les compagnons boulanger, interdiction des retenues sur salaires dans les administrations et les ateliers, moratoire au mont-de-piété, création de Bourses du travail, suppression de l’armée permanente, élections et révocabilité de tous les responsables et élus, obligation, gratuité et laïcité de l’enseignement, séparation de l’Eglise et de l’Etat, transformation des fabriques abandonnées en coopératives ouvrières… Le 10 avril 1871, la guillotine est incendiée, symbole d’une dissociation entre la révolution et la mort, entre l’espoir et le châtiment. Mais au delà, Marx et l’Internationale jugent que la plus importante réalisation de la Commune, c’est d’avoir existé : c’est d’avoir prouvé sa possibilité. Même si la répression a été féroce, comme la disqualification obsédante et acharnée.

Je vous laisse lire le reste des cent pages de cet excellent petit livre. Utopie, résistance et révolution, à la vôtre, Bertrand

 

 




Notre pain est politique

15012020

Samedi 1 er février 2020 présentation du livre « Notre pain est politique » au Mas de Granier – Longomaï

Des blés aux pains, en passant par les farines, les trois parties de ce livre retracent la réalité de la production industrielle actuelle et ses conséquences désastreuses au niveau social, économique, environnemental et sanitaire. Face à cela, il montre nos expériences autour des blés, des machines et du pain paysan, comme autant de tentatives pour sortir de ce modèle, car si la culture des variétés paysannes ne s’accompagne pas de l’ambition de mettre un terme à l’industrialisation de l’agriculture, elle n’est qu’un vain folklore. P1120123

Samedi 1 février, dés 10h00 au marché paysan d’Arles : rencontre autour du four à pain. A 17h00 au Mas de Granier présentation du livre « Mon pain est politique » en présence des auteurs Julie Trible-Anselme et Alexandre Hyacinthe. A 21h00 Conférence théâtrale « De la banette au pain » avec Jean-Pierre Berlan chercheur en agronomie et François Palanque acteur chercheur en clowneries… Et ensuite, Soupe et vinyles…

Mas de Granier – Longo maï, Caphan, 13310 St Martin de Crau, 04 90 47 27 42




La PAC une escroquerie au service de l’agriculture industrielle

7012020

Six journalistes du New York Times ont enquêté plusieurs mois sur la Politique agricole commune. Le constat est sans appel, la PAC, écrit le journal, est « un système de subventions délibérément opaque, faussé par la corruption et le conflit d’intérêts, et qui sape complètement les objectifs environnementaux de l’Union. » Tout y est ! La PAC c’est 60 milliards d’euros distribués chaque année aux exploitants agricoles des Etats membres. En Europe centrale, poursuit le New York Times, « les subventions agricoles sont utilisées pour soutenir les oligarchies locales et produisent la version moderne d’un système féodal corrompu. » En Hongrie Viktor Orban a refilé « des milliers d’hectares de terres publiques aux membres de sa famille et à ses proches, dont un ami d’enfance qui est devenu l’un des hommes les plus riches du pays. » En Tchéquie le premier ministre Babis a touché, perso, 40 millions de subventions agricoles en 2018. En Slovaquie les aides servent « des procédés mafieux d’accaparement des terres. » Et le journal de dénoncer la hausse permanente des gaz à effet de serre émis par l’agriculture européenne, la pollution des cours d’eau et de la mer par les nitrates et autres herbicides et insecticides, la disparition rapide des insectes et des oiseaux… Le journal Le Monde qui commente cette enquête, conclue « Qu’une politique européenne subventionne à la fois la destruction de l’emploi, le saccage de l’environnement, la concentration du pouvoir économique et les oligarchies d’Europe centrale est un tour de force. » En effet ! La Politique agricole commune doit être renégociée cette année, gageons que rien ne changera. Pour espérer le moindre changement il faudrait abattre la FNSEA, organisation mafieuse, qui organise la pollution des sols et de l’eau, qui détruit la petite paysannerie et enrichit, ses dirigeants et ses puissants alliés de l’agro-business, sur le dos de l’Europe… agri indus téléchargement

A quand la révolte des paysans ? Utopie, résistance, Bertrand Burollet




2020 année rebelle

1012020

FB_IMG_1567062775750Je vous souhaite une super année 2020, utopie, résistance, à la votre, Bertrand




Bonne grève, bonnes fêtes…

21122019

FB_IMG_1556600445513A votre santé, Bertrand




Rencontre à la Zinzine

5122019

Samedi 14 décembre 2019 grande réunion pour discuter du présent et de l’avenir de radio Zinzine, avec les auditrices et auditeurs, amies et amis de radio Zinzine. L’occasion aussi de parler du monde dans lequel nous vivons, des révoltes en cours aux quatre coins de notre planète, de l’état dégradé de cette même planète et de tout ce qui nous passera par la tête…22021

C’est le samedi 14 décembre à partir de 15h00 à la Ferme de Grange neuve à 04300 Limans. 

A bientôt, utopie, résistance, Bertrand




Pour une critique radicale du capitalisme/patriarcat

27112019

Chers ami.e.s,
Nous vous invitons, samedi 7 décembre 2019, à une soirée de réflexion aux suites dansantes. Au Mas de Granier-Longo mai, à St Martin de Crau

A 18h30, nous allons nous asseoir et réfléchir ensemble pour mieux comprendre ce qui nous entoure
avec nos amis de la revue Jaggernaut et les éditions crise & critique.

« Dans le monde dominé par la dictature de la valorisation capitaliste et
de la dissociation du féminin, le groupe crise & critique réaffirme avec
force que seule une opposition radicale, c’est à dire allant aux racines
des problèmes et armée d’une théorie
profonde peut véritablement

prétendre au changement nécessaire. » 

sur un mur de Bâle

 

Un peu plus tard à partir de 21h30, renforcés par l’une des fameuses soupes du
Mas de Granier, nous nous déplacerons sur la piste de danse. Car la soirée
sera couronnée par un concert donné par une poignée de grand.e.s musicien.ne.s :

« Les cannards du balcon »     – musique balcaonique -

Nous nous réjouissons de vous accueillir pour cette dernière du premier samedi du mois de l’an 2019.

amicalement

l’équipe du Mas de Granier LONGOMAI
à St Martin de Crau

des Infos supplémentaires ?  Voici le tel  04 90 47 27 42  fichier pdf 19_12_web




Briançon, Action-Frontières, mercredi 4 décembre 2019

20112019

APPEL À MOBILISATION : « ACTION-FRONTIÈRES » MERCREDI 4 DÉCEMBRE

Nous avons besoin de votre présence mercredi 4 décembre de 11h30 à 13h00 à Briançon. Formons une chaîne solidaire le long de l’Avenue de la République (la Chaussée) jusqu’à la Sous-Préfecture (Maison de l’État) pour dénoncer les atteintes aux droits à la frontière. Cet appel à mobilisation est national. Soyons nombreux à Briançon !

APPEL À MOBILISATION LE 4 DÉCEMBRE 201

Amnesty International France, La Cimade, Médecins du Monde, Médecins sans frontières, le Secours catholique et leurs partenaires locaux appellent à une mobilisation le 4 décembre à 12h pour dénoncer les atteintes aux droits des personnes exilées commises aux frontières par les autorités françaises.

Elles appellent à la mise en place d’urgence d’une commission d’enquête parlementaire pour mettre un terme à ces violations.

Aujourd’hui, de nombreuses atteintes aux droits fondamentaux sont constatées aux frontières : absence de tout dispositif sanitaire et social, destruction d’abris, obstacles à la demande d’asile, non-protection des mineur·e·s isolé·e·s, refoulements systématiques, comportements brutaux, harcèlement des personnes solidaires…

Nous demandons aux député·e·s l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire afin de confirmer et de compléter ces constats et, surtout, de proposer des mesures concrètes pour que soient respectés les droits fondamentaux des personnes exilées.

En partenariat avec les acteurs présents sur les terrains, des mobilisations portant les mêmes messages auront lieu sur plusieurs villes-frontières le 4 décembre prochain, lorsque les sirènes des pompiers retentiront partout en France à 12h, comme symboles de nos alertes.

RENDEZ-VOUS LE 4 DÉCEMBRE À :

Briançon : à 11h30 près du rond-point en bas de l’Avenue de la République (la Chaussée) pour former une chaîne solidaire jusqu’à la Sous-Préfecture.

Calais : à 11h30 devant la statue des «Bourgeois de Calais»

Dunkerque : à 11h place Jean Baert

Hendaye : à 11h30 devant la gare SNCF

Menton : à 11h30 Pont Saint Ludovic

sans-titre




Le rôle des femmes dans la révolution Syrienne

13112019

19 femmes de Samar Yazbek, aux éditions Stock

Ce livre est le résultat des entretiens réalisés par l’auteure avec 19 femmes syriennes, dans leurs pays d’asile ou à l’intérieur du territoire syrien. Dix neuf femmes qui avaient entre 21 et 77 ans, qui viennent chacune d’un lieu différent de Syrie, de confessions différentes ou sans confession, qui ont eu des engagements politiques, ou pas pour la plupart, avant la révolution. Qui toutes racontent ce qu’elles ont vécu et subit, leur révolution, leur guerre, leur calvaire, qui toutes racontent leur désespoir aujourd’hui. Ce livre est important parce qu’il montre l’immense place qu’ont prise les femmes dans la révolution syrienne. Comme d’habitude cela sera nié ou occulté par ceux qui raconteront l’histoire. Et pourtant, que leur engagement fût grand, généreux, sans calcul, sans arrières pensées… L’espoir qui malgré tout persiste aujourd’hui provient du souvenir de cet engagement. Un livre pour l’Histoire.

« Malgré tout, la révolution a fait de moi une personne nouvelle, elle m’a donné une âme, une expérience, une force. Elle m’a permis de sortir des carcans imposés par notre société. Nous ne sommes pas coupables de la guerre qui a éclaté ensuite. La responsabilité en incombe au régime d’Assad, à ses alliés, aux interventions régionales et internationales. » Sara, 21 ans au début de la révolution. 19 femmes

Pour ne pas oublier, résistance, utopie, Bertrand







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