Contre le pillage de nos forêts et la Biomas’carade

20012017

RASSEMBLEMENT & MARCHE

sur la centrale électrique

ÉON-UNIPER de GARDANNE

DIMANCHE 5 FÉVRIER 2017

DÉFORESTATION MASSIVE :

Destruction de notre patrimoine forestier local  (Approvisionnement sur 400 KM alentours) et mondial 2500 tonnes de bois brûlées par jour

QUI A DIT QUE RASER DES FORÊTS ETAIT BON POUR L’ENVIRONNEMENT ?

Contre le pillage de nos forêts et la Biomas'carade dans Planète en danger

Le groupe IV de la centrale de Gardanne consommera 

850 000 de tonnes de bois par an, combien d’hectares de forêts pillées ?

POLLUTION AUGMENTÉE et DANGER POUR LA SANTÉ PUBLIQUE

Contrairement à ce qu’on nous fait croire, brûler de la Biomasse pollue gravement : dioxine, Oxyde d’Azote, monoxyde de carbone et CO2, sont rejetés en grande quantité dans l’air, ainsi que de particules fines « PM10 » et « PM 2,5 » dont l’OMS reconnaît l’implication dans les maladies respiratoires, cardio-vasculaires et les cancers.

ABERRATION ÉNERGÉTIQUE

*Taux de rendement médiocre (32%)  * Pas de cogénération (chaleur gaspillée) 7 arbres sur 10 sont brûlés….pour RIEN ! Ce projet est une aberration technologique, un pur GASPILLAGE. Il est faussement écologique.

GASPILLAGE D’ARGENT PUBLIC

Le faible taux de rendement ne permet pas l’attribution de subventions publiques (admis à partir de 60 % d’efficacité énergétiqueune dérogation a été accordée pour qu’UNIPER soit éligible à la CSPE (Contribution du Service Public de l’Electricité) C’est le consommateur qui finance cette centrale  en payant plus cher l’électricité sur sa facture : 70 millions d’euros versés par an, pendant 20 ans = Total : 1,4milliards, exonérés de taxes !

SANS LE VOULOIR ET SANS LE SAVOIR NOUS CONTRIBUONS AU FINANCEMENT

DE CETTE CENTRALE SURDIMENSIONNÉE, DÉMESURÉE !

REFUSONS LE CHANTAGE À L’EMPLOI, ORCHESTRÉ PAR LES MULTINATIONALES !

ET DEMAIN ?

 L’ENGOUEMENT pour LE BOIS ÉNERGIE en remplacement des énergies fossiles est UNE CATASTROPHE  ÉCOLOGIQUE à l’échelle planétaire qui contribuera gravement au réchauffement climatique.

Rassemblememt dimanche 5 février 2017 à 10h30 devant la mairie de Gardanne

Plus d’infos :  www.sosforetdusud.org




33 révolutions

7012017

de Canek Sanchez Guevara aux éditions Métailié

33 révolutions comme les 33 tours d’un disque vinyle. Mais les disques sont rayés, les disques, les cubains d’aujourd’hui, rayés. Un trés beau livre, un livre dur sur la vie à la Havane. L’ennui, et l’ennui, la solitude, zéro perspective, peu d’espoir. Rhum, salsa, tabac et parfois un détour chez la russe du neuvième étage. La révolution semble s’être arrétée il y a longtemps. P1080491

Canek Sanchez Guevara est le petit-fils de Ernesto Guevara, le Che, son roman est suivi de deux petits textes autobiographiques et d’un entretien réalisé par le Monde libertaire. Cela permet de mieux  situer l’auteur de ce livre. Car si Canek Sanchez Guevara est anti-castriste, il est avant tout anarchiste ce qui le distingue de bon nombre d’opposants cubains. Dommage qu’il soit mort si jeune, en 2015 à 41 ans des suites d’une opération au coeur. Il avait une trés belle écriture et de trés belles idées sur Cuba et le monde. La révolution est morte il y a longtemps à Cuba, mais l’esprit de la révolte, lui, ne peut pas disparaître. C’est à lire, à la votre, Bertrand




La foire aux socialistes

1012017

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Un peu comme la primaire du PS…

Bonne année 2017, à la votre, Bertrand




Voyage chez les Roms, par Jean Duflot

16122016

Roms, voyage chez les autres

Un livre de Jean Duflot paru aux Editions A plus d’un titre

Comme Observatoire libre de toute contrainte officielle, le Forum Civique Européen  exerce ici son droit d’alerter l’opinion sur l’une des dérives aberrantes de la plupart des Etats de l’UE. Entendons le sort qu’elle réserve aux minorités roms présentes dans le sacro-saint Espace Schengen et qui semble réactualiser le « problème tsigane » du très nationaliste vingtième siècle de triste mémoire.

Évidemment, dans le contexte migratoire actuel cette enquête qui s’efforce de comprendre la nouvelle dynamique d’exclusion qui maintient ces populations en marge des sociétés occidentales, notre démarche paraîtra peut-être disproportionnée. Les questions et les objections plus ou moins tendancieuses ou malveillantes ne manqueront pas d’en relativiser le projet. Précisons que notre recherche s’est délibérément limitée à deux des pays de la communauté européenne, la France et l’Italie, où l’on réserve aux « tsiganes » en général et particulièrement aux migrants roms des pays de l’est un accueil pour le moins inconfortable. Son enjeu déborde la problématique créée autour d’eux et l’ensemble des interrogations auxquelles le texte qui suit va tenter d’apporter quelques éléments de réponse montrent qu’elle est une variante exacerbée du drame humain de l’immigration générale. shapeimage_3

Pourquoi ce choix des Roms dont les effectifs, en France et en Italie, s’avèrent très inférieurs numériquement aux populations d’immigrés présentes sur ces territoires ? Pourquoi se préoccuper, à l’instar des Instances européennes ou des gouvernements, de la condition alarmante des quelques dizaines de milliers de Roms d’Europe centrale ou balkanique qui végètent dans ces deux pays ? Le marasme économique qui pénalise des millions de citoyens de la Communauté européenne ne s’en trouve-t-il pas relégué à l’arrière plan? N’avons nous pas nos laissés pour-compte, nos chômeurs, nos mal logés, des millions de citoyens qui survivent de plus en plus difficilement à la lisière du seuil de pauvreté ? à quoi tient ce privilège d’occuper le devant de la scène médiatique, de monopoliser la sollicitude des plus hautes instances européennes et l’appréhension farouche des gouvernements ? Ces parias, que l’on dit habiles à tirer partie de leur misérabilisme ostentatoire, ne seraient-ils pas d’abord victimes de leur propre tradition « culturelle », d’une sorte d’auto-exclusion atavique liée à leur mode de vie errante ? L’entrelacement de questions rationnelles et de préjugés n’est pas toujours facile à démêler. C’est l’un des objectifs de ce premier volet de l’enquête de montrer comment les représentations et les stéréotypes confortent l’inertie ou la malveillance officielle.

ÉDITIONS
À PLUS D’UN TITRE
Nous ne pouvons que vous conseiller de lire cette excellente étude de Jean Duflot sur les Roms hier et aujourd’hui, en Italie et en France. Jean est un ami de très longue date, il vit sur l’une des fermes de Longo maï en France, à la votre, Bertrand



Valls, le Fillon du PS

5122016

Manuel Valls quitte Matignon, cool; mais il est candidat à l’élection présidentielle, avec heureusement toutes les chances de se vautrer tellement on ne veut plus le voir, jamais. Détestable mec, qui maintenant va essayer de faire croire qu’il est de gauche, contre la très méchante droite de Fillon, un vieux classique. Au secours la droite revient, disait déjà Mitterrand en 1986, en appliquant un programme de droite. Valls voudra faire oublier qu’il a gouverné cinq ans avec le rétamé Hollande, ministre des flics puis premier ministre, libéral ultra. Il a démarré le programme que Fillon veut maintenant terminer, liquidation totale de tous les acquis. Valls n’est pas de gauche, il est à l’extrême droite du PS, socialiste national, Mussolini d’opérette et de banlieue, un cacou qui aime trop les flics, l’ordre, une laïcité méchante, une identité malodorante, la patrie, le travail… Il déteste tout ce qui ne ressemble pas à sa bourgeoisie bien pensante et bien élevée, il déteste la révolte, la subversion, les troubles à son ordre sacré, tout ce qui dérange la bonne marche des affaires… Il est aussi chaleureux qu’un congélateur ouvert, autant de gauche qu’un légionnaire en mission, drôle comme un enterrement, bref, un lascar qu’on aimerait ne plus jamais voir au pouvoir, parce qu’il est dangereux. Il suffit de regarder son acharnement teigneux contre la Zad de Notre-Dame-des-Landes !

Résistance, encore et encore, à la votre, Bertrand




Fillon l’ultra, Fillon le Versaillais

23112016

François Fillon est le chouchou d’une bourgeoisie provinciale ringarde, poussiéreuse et réactionnaire. Travail, famille, patrie, cela ne nous rajeunit pas, mais cela pourrait être son slogan tellement il est aimé chez les cathos-fachos, les partisans de la manif pour tous, les défenseurs zélés et xénophobes des bonnes vieilles valeurs chrétiennes et occidentales, d’où son amitié pour Poutine, tous ces cercles de culs-bénis qui l’ont propulsé sur le devant de la scène. Re-propulsé serait plus exact mais, habile tacticien, il a réussi à faire oublié qu’il a été premier ministre pendant cinq ans et que c’est lui qui métait en oeuvre la politique du rétamé Sarkozy, à l’époque son chef. Versaillais, Tatchérien, ultra ultra libéral, voilà Fillon, avec un programme politique simple : tout pour les riches !

D’aprés ce qu’il raconte à ses copains les patrons, s’il est élu président, en deux ou trois mois il aura transformé la France de bout en bout, une vraie révolution, réactionnaire évidemment. Ca commence fort, abrogation des 35 heures, mais surtout suppression de toute durée légale du travail, en dehors de la minimaliste norme européenne des 48 heures hebdomadaires. 48 heures, cela nous ramène à la durée du travail adoptée en 1919 ! Puis viendront, l’abrogation de l’impôt sur la fortune, une réforme de la fiscalité sur le capital, un nouveau code du travail allégé, très allégé, le report de l’âge de la retraite à 65 ans. Et c’est pas fini, l’impôt sur les sociétés sera réduit à 25%, les futurs cadeaux aux entreprises sont chiffrés à 40 ou 50 milliards d’euros, et pour les compenser dans le budget une hausse de 2,5% de la TVA, sur les deux plus hauts taux, prendre de l’argent aux pauvres pour le donner aux riches ! Et c’est pas fini, abrogation du mécanisme de réévaluation automatique du smic, fin des hausses pour les autres salaires, les heures supplémentaires ne seront plus payées, puisqu’il n’y aura plus de durée légale du travail, et puis le top, suppression de 500 000 emplois dans la fonction publique. Des milliers de professeurs, d’infirmières, de facteurs, de fonctionnaires territoriaux, d’employés municipaux, de magistrats, inspecteurs du travail et des impôts, et autres qui ne seront plus remplacés lors de leur départ à la retraite. Gageons qu’il ne touchera pas aux flics et gardiens de prisons, avec ce programme il en aura besoin, et ils déteste les manifs, la contestation, la révolte… Voilà, il veut parachever ce qu’Hollande et Valls ont à peine ébauché…

Résistance plus que jamais, utopie toujours, Bertrand B.

PS : C’est Fillon lui-même qui a signé la déclaration d’utilité publique de l’aéroport de Notre Dame des Landes, il ne lachera pas l’affaire, il aime l’ordre…




Défendre la ZAD

15112016

« La décision de la cour d’appel n’entame en rien la légitimité de notre combat face à la destruction du vivant et à la marchandisation du monde. L’ensemble du mouvement anti-aéroport réaffirme qu’il ne laissera place à aucun début de travaux ni d’expulsion sur la zad de Notre-Dame-des-Landes. Nos appels à soutien et réactions immédiates et massives, au niveau local, régional et au-delà, restent inchangés en cas de démarrage de chantiers ou tentative d’expulsion. Nous les mettrons en oeuvre avec toute la détermination nécessaire. »

Il n’y aura pas d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. La zad fleurira !

(communiqué du 14 novembre du mouvement anti-aéroport)  affzad2015-fdf8e

Utopie, résistance, non à l’aéroport, oui à la zad !




Donald à la Maison Blanche

9112016

Hélas ça n’est pas un titre de bande dessinée, mais bien la réalité, Trump est élu président des Etats-Unis, cauchemar, un milliardaire dangereux, un fou imprévisible, la revanche des petites gens dit-on, la révolte des petits blancs contre l’establishment, des gens qui sont comme leur nouveau chef, racistes, xénophobes, sexistes, machos, bêtes et méchants, nationalistes, populistes, fachos non ? Des comme ça on en a aussi de part chez nous, flattés eux aussi par toutes sortes de personnages sans scrupules qui s’appuient la dessus pour prendre, reprendre ou garder le pouvoir. Des gens qui flattent les plus bas instincts, qui encouragent le repli sur soi, l’identité malsaine, la haine de l’autre… Madame Clinton aurait pu devenir la première présidente, elle n’a même pas réussi cela face à un déjanté, elle est balayée avec tout un système, détestée par une très grande partie des américaines et américains, à la place, un nouveau délirant qui fait suite aux Reagan, Bush père et Bush fils, pour quelles catastrophes à venir ?  uneautrefindumonde-df0a2

Résistance toujours, à la votre, Bertrand




Les murs ont la parole (5)

1112016

 

 

La vie est trop étrange

La vie est trop étrange

« Personne n’a besoin d’une bombe atomique, ni d’un gobelet en plastique… » Jean Luc Godard




Histoire de football et de guerre

18102016

Le dernier pénalty

  Histoire de football et de guerre

Gigi Riva édition du Seuil

Une histoire de football et une histoire de guerre, oui une histoire de guerre, celle de Yougoslavie. Gigi Riva nous fait revivre l’année 1990 qui verra monter les tensions nationalistes dans toutes les Républiques de l’ex Yougoslavie. Puis en 1992 la fin de la Yougoslavie dans la guerre civile, l’indépendance de la Slovénie et de la Croatie. 1990, c’est aussi le mondial de foot en Italie, dernière compétition de la Yougoslavie qui est éliminée en quart de finale aux tirs au but par l’Argentine. Que ce serait-il passé si Faruk Hadzibegic n’avait pas raté le dernier pénalty de la Yougoslavie. Faruk le bosniaque, capitaine de la dernière équipe de Yougoslavie. Que ce serait-il passé ? On ne peut savoir que ce qui c’est passé. La guerre, la folie nationaliste, aprés la Yougoslavie c’est la Bosnie qui éclate, le siège de Sarajevo, le massacre de Srebrenica, les horreurs comises par les milices serbes de Bosnie… Les premiers combattants des guerres yougoslaves, nous apprend le livre, auront été les hooligans des clubs de Belgrade et de Zagreb qui se transformeront vite en criminels de guerre. 

Extrait du livre : Que serait-il arrivé si les Serbes, en 1990, avaient accepté la Confédération proposée par les Croates et les Slovènes ? Que serait-il arrivé si Milosevic, Tudjman et Itzebegovic n’avaient pas pris le pouvoir ? Que serait-il arrivé si, dans les années 80, l’inflation n’avait pas mangé l’épargne, mis le pays pratiquement en banqueroute ? Si les réformes des sociaux-démocrates avaient eu le temps d’entrer dans un cercle vertueux ? Si, si, si, si. Et que serait-il arrivé si Faruk n’avait pas raté le pénalty ? Oui, ce pénalty-là, le dernier pénalty de la Yougoslavie, le rideau qui tombe sur la fin de la pièce. Ca n’aurait rien changé. Comme n’a rien changé le dernier panier de Savic, qui a scellé la victoire du Mondial de Basket. Pourquoi, alors, ce pénalty est-il devenu la source d’un tel regret, un tournant, un acte fatal constamment rappelé ? Parce que le football c’est l’enfance, et l’enfance c’est la yougoslavie. Parce qu’il ne coûte rien de rêver.

Un beau livre, à lire, même si l’on n’aime pas le foot, pour se rappeler où mène toujours le nationalisme.

Résistance, Utopie,Bertrand Burollet







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